
ACTA a mis à jour le 3 avril dans son site sa position face à l'entrée en vigueur des tarifs douaniers imposés par l'administration Trump aux États-Unis.
Qu'est-il arrivé le 2 avril ?
Le président Trump a émis des décrets exécutifs de grande envergure le 2 avril, déclarant les pratiques commerciales étrangères comme une urgence nationale. Ces décrets ont imposé des tarifs importants sur les importations provenant des pays avec lesquels les États-Unis ont des déficits commerciaux.
-Les tarifs seront mis en œuvre en deux phases :
-Un tarif de base de 10 % sur tous les produits importés à partir du 5 avril 2025
-Des tarifs « réciproques » supplémentaires sur les pays ayant d'importants déficits commerciaux avec les États-Unis à partir du 9 avril 2025
Le tarif forfaitaire de 25 % sur les exportations d'automobiles de tous les pays est entré en vigueur
Comment cela affecte le Canada
Pour le Canada, la situation est complexe. Bien que les décrets exécutifs maintiennent le traitement préférentiel existant de l'ACEUM (anciennement connu sous le nom d'ALENA), plusieurs impacts clés ont émergé :
-Acier et aluminium : les tarifs de 25 % restent en place
-Secteur automobile : des tarifs de 25 % s'appliquent désormais aux véhicules canadiens
-Marchandises conformes à l'ACEUM : la plupart des exportations canadiennes expédiées selon les protocoles de l'ACEUM (la grande majorité) continueront de bénéficier d'un traitement préférentiel avec des tarifs de 0 %
-Marchandises non conformes à l'ACEUM : feront face à des tarifs de 25 % ou de 10 % pour les produits énergétiques et la potasse
En essence, le décret crée un système à deux niveaux pour les exportations canadiennes : celles correctement enregistrées sous l'ACEUM reçoivent un traitement préférentiel, tandis que les autres font face à des tarifs substantiels. À l'exception des tarifs automobiles maintenant en vigueur, le Canada se trouve dans la même position qu'avant le 2 avril.
RÉPONSE DU CANADA À L'ANNONCE DES TARIFS
Le 3 avril, le Canada a annoncé des tarifs réciproques de 25 % sur les automobiles américaines, reflétant l'action américaine en réponse directe pour protéger les intérêts canadiens.
Comment cela affecte l'industrie du voyage et du tourisme
Le secteur du voyage et du tourisme pourrait faire face à des défis uniques en raison de ces tarifs :
-Voyages transfrontaliers : des prix plus élevés pour les biens et une potentielle incertitude économique pourraient réduire les dépenses discrétionnaires consacrées aux voyages entre les deux pays
-Coûts de transport : les tarifs automobiles de 25 % pourraient éventuellement avoir un impact sur les prix de location de voitures et les services de transport des deux côtés de la frontière
-Dépenses des consommateurs : les pressions économiques pourraient réduire les budgets de voyage globaux pour les Américains et les Canadiens
-Voyages d'affaires : les entreprises confrontées à des coûts accrus pourraient restreindre leurs budgets de voyage
-Perturbations de la chaîne d'approvisionnement : les entreprises de voyage qui dépendent de biens importés pour leurs opérations pourraient faire face à des coûts accrus
Cependant, il convient de noter que les agences de voyages et les conseillers en voyages eux-mêmes ne sont pas directement ciblés par les tarifs, ce qui atténue une partie de l'impact immédiat.
Comment le gouvernement fédéral canadien soutient financièrement les Canadiens
Le Canada a réagi de manière décisive à ces mesures. Au début du mois de mars, le gouvernement fédéral a annoncé un ensemble de mesures de soutien financier principalement axées sur les exportateurs, les fabricants et les producteurs agricoles. Cela comprend :
-Programme d'impact commercial de 5 milliards de dollars par l'intermédiaire d'Exportation et développement Canada
-1 milliard de dollars en financement par l'intermédiaire de Financement agricole Canada
-500 millions de dollars en prêts via la Banque de développement du Canada
-Flexibilités améliorées du Programme de travail partagé de l'assurance-emploi (les agences de voyages peuvent être admissibles)
En savoir plus sur ces programmes ici : https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=1 et sur les flexibilités de l'assurance-emploi ici : https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=4
Position de l'ACTA
L'ACTA reste prudemment optimiste mais vigilante. Bien que les marchandises conformes à l'ACEUM soient protégées, la nature volatile de l'administration actuelle suggère que les conditions pourraient changer rapidement.
L'ACTA note que la plupart des entreprises de voyage, en tant que prestataires de services plutôt que fabricants ou exportateurs, ne seront pas admissibles aux programmes de financement « spécifiques aux tarifs » annoncés jusqu'à présent, à l'exception des flexibilités de l'assurance-emploi (https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=4.
L'ACTA surveille activement les développements et plaide pour un soutien ciblé aux agences de voyages et aux conseillers en voyages indépendants.
Qu'est-il arrivé le 2 avril ?
Le président Trump a émis des décrets exécutifs de grande envergure le 2 avril, déclarant les pratiques commerciales étrangères comme une urgence nationale. Ces décrets ont imposé des tarifs importants sur les importations provenant des pays avec lesquels les États-Unis ont des déficits commerciaux.
-Les tarifs seront mis en œuvre en deux phases :
-Un tarif de base de 10 % sur tous les produits importés à partir du 5 avril 2025
-Des tarifs « réciproques » supplémentaires sur les pays ayant d'importants déficits commerciaux avec les États-Unis à partir du 9 avril 2025
Le tarif forfaitaire de 25 % sur les exportations d'automobiles de tous les pays est entré en vigueur
Comment cela affecte le Canada
Pour le Canada, la situation est complexe. Bien que les décrets exécutifs maintiennent le traitement préférentiel existant de l'ACEUM (anciennement connu sous le nom d'ALENA), plusieurs impacts clés ont émergé :
-Acier et aluminium : les tarifs de 25 % restent en place
-Secteur automobile : des tarifs de 25 % s'appliquent désormais aux véhicules canadiens
-Marchandises conformes à l'ACEUM : la plupart des exportations canadiennes expédiées selon les protocoles de l'ACEUM (la grande majorité) continueront de bénéficier d'un traitement préférentiel avec des tarifs de 0 %
-Marchandises non conformes à l'ACEUM : feront face à des tarifs de 25 % ou de 10 % pour les produits énergétiques et la potasse
En essence, le décret crée un système à deux niveaux pour les exportations canadiennes : celles correctement enregistrées sous l'ACEUM reçoivent un traitement préférentiel, tandis que les autres font face à des tarifs substantiels. À l'exception des tarifs automobiles maintenant en vigueur, le Canada se trouve dans la même position qu'avant le 2 avril.
RÉPONSE DU CANADA À L'ANNONCE DES TARIFS
Le 3 avril, le Canada a annoncé des tarifs réciproques de 25 % sur les automobiles américaines, reflétant l'action américaine en réponse directe pour protéger les intérêts canadiens.
Comment cela affecte l'industrie du voyage et du tourisme
Le secteur du voyage et du tourisme pourrait faire face à des défis uniques en raison de ces tarifs :
-Voyages transfrontaliers : des prix plus élevés pour les biens et une potentielle incertitude économique pourraient réduire les dépenses discrétionnaires consacrées aux voyages entre les deux pays
-Coûts de transport : les tarifs automobiles de 25 % pourraient éventuellement avoir un impact sur les prix de location de voitures et les services de transport des deux côtés de la frontière
-Dépenses des consommateurs : les pressions économiques pourraient réduire les budgets de voyage globaux pour les Américains et les Canadiens
-Voyages d'affaires : les entreprises confrontées à des coûts accrus pourraient restreindre leurs budgets de voyage
-Perturbations de la chaîne d'approvisionnement : les entreprises de voyage qui dépendent de biens importés pour leurs opérations pourraient faire face à des coûts accrus
Cependant, il convient de noter que les agences de voyages et les conseillers en voyages eux-mêmes ne sont pas directement ciblés par les tarifs, ce qui atténue une partie de l'impact immédiat.
Comment le gouvernement fédéral canadien soutient financièrement les Canadiens
Le Canada a réagi de manière décisive à ces mesures. Au début du mois de mars, le gouvernement fédéral a annoncé un ensemble de mesures de soutien financier principalement axées sur les exportateurs, les fabricants et les producteurs agricoles. Cela comprend :
-Programme d'impact commercial de 5 milliards de dollars par l'intermédiaire d'Exportation et développement Canada
-1 milliard de dollars en financement par l'intermédiaire de Financement agricole Canada
-500 millions de dollars en prêts via la Banque de développement du Canada
-Flexibilités améliorées du Programme de travail partagé de l'assurance-emploi (les agences de voyages peuvent être admissibles)
En savoir plus sur ces programmes ici : https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=1 et sur les flexibilités de l'assurance-emploi ici : https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=4
Position de l'ACTA
L'ACTA reste prudemment optimiste mais vigilante. Bien que les marchandises conformes à l'ACEUM soient protégées, la nature volatile de l'administration actuelle suggère que les conditions pourraient changer rapidement.
L'ACTA note que la plupart des entreprises de voyage, en tant que prestataires de services plutôt que fabricants ou exportateurs, ne seront pas admissibles aux programmes de financement « spécifiques aux tarifs » annoncés jusqu'à présent, à l'exception des flexibilités de l'assurance-emploi (https://www.fr.acta.ca/canada-us-relations-details.php?id=4.
L'ACTA surveille activement les développements et plaide pour un soutien ciblé aux agences de voyages et aux conseillers en voyages indépendants.